Article du Monde du 18 juin 2025 sur la maladie de Parkinson
Document médical mis à disposition in extenso. L’association laisse aux auteurs la responsabilité de leurs dires et prie les adhérents lecteurs de s’adresser à leur(s) médecin(s) pour toute interrogation à propos du document.
En attendant l’arrivée de traitements qui ralentiraient la progression de cette maladie neurodégénérative, la prise en charge des symptômes s’améliore. Un espoir pour les quelques 200 000 personnes actuellement traitées en France, alors que le nombre de cas augmente de façon inquiétante.
Cet exposé a été présenté dans le cadre des vendredis du Handicap en avril 2025 organisé conjointement par FPO (France Alzheimer 66) et PK 66. Nous avons exposé les difficultés à poser une définition et une délimitation des INM. Cette question des INM est importante. Les INM doivent être placées où elles doivent l’être, c’est-à-dire à côté de ce qui constitue la prise en charge classique de la maladie de PARKINSON (évaluations cliniques régulières, prescription de médicaments (L dopa et agonistes), prescriptions de rééducations orthophoniques et kinésithérapiques, interventions neurochirurgicales. Ces actions dont l’efficacité est reconnue sont prises en charge par la sécurité sociale. J’y inclus des interventions médicales complémentaires (enregistrement polygraphique du sommeil, prise en charge par un psychiatre…).Les INM viennent après ou à côté, non pour intervenir sur un symptôme précis mais dans une approche plus globale et visent à améliorer l’état général physique et psychique. Des études portent sur les INM et tentent d’évaluer leur efficacité ce pour donner au patient toutes les informations souhaitables ( mode d’action, fréquence et contenu des séances, effet bénéfique espéré et éventuels effets indésirables, coût…). Mais en aucun cas les INM ne peuvent se substituer à la prise en charge médicale classique dont on connait les effets mais également les limites actuelles dans l’attente de nouvelles avancées de la recherche.
DOCTEUR c. cAPDEVILLE
INM – Un concept à définir
Les INM se définissent d’abord par ce qu’elles ne sont pas
dans le champ médical : médicament, matériel biologique implantable …
dans le domaine paramédical : kinésithérapie, orthophonie…
dans le domaine culturel : pratique artistique, UTL, lecture …
dans des pratiques sportives : tennis de table, marche nordique ..
dans le domaine de l’hygiène de vie : diététique, lutte contre la sédentarité etc
Les INM – ce qu’elles sont
Interventions : actions de soins et de prévention
Conduites par des professionnels (dûment formés)
Basées sur des principes, des mécanismes biologiques et psychologiques
Complémentaires aux traitements classiques
Menées (le plus souvent) à l’initiative des patients eux-mêmes
Impossible d’en faire la liste exhaustive: homéopathie, acupuncture, ostéopathie, méditation pleine conscience ….
INM – Autres appellations courantes
INH : CAM ( Complementary and Alternative Medicine)
Académie nationale de médecine : Thérapies complémentaires
Le terme intervention retenu car plus large que le mot produit, plus inclusif que thérapie (qui exclut la prévention)
Le terme “non médicamenteuse” renvoie à des mécanismes biologiques ou psychologiques
INM – Pour quelles raisons ce concept a été créé
Le concept a été créé pour protéger les patients en leur permettant comme pour tout acte médical d’être informés sur :
leur mode d’action
les indications
les modalités d’application (nombrer de séances…)
les bénéfices attendus, risques d’interférences, effets indésirables. Permettant d’appliquer le principe de base : PRIMUM NON NOCERE et d’évaluer la balance bénéfices/risques
Traitements proposés dans la maladie de Parkinson
En l’absence de la compréhension des mécanismes physiopathologiques, les traitements proposés dans la maladie de PARKINSON sont symptomatiques.
Traitement médicamenteux : dopamine ou agonistes dopaminergiques
Frein culturel : Nécessité de promouvoir une conception globale du traitement dans laquelle la prise en charge médicamenteuse et la prise en charge non médicamenteuse apparaissent complémentaires dans un objectif curatif et préventif
Frein chez le médecin : Manque de disponibilité et défaut d’information
Frein chez le patient : Difficultés à accepter les INM (contraintes de temps et de disponibilité), pb économiques, pb de mobilité
Frein scientifique : Difficultés à produire des évaluations randomisées
Pourquoi choisir l’acupuncture ?
Selon le Dr STEPHAN 40 % des patients utiliseraient une forme quelconque de médecine complémentaire et l’acupuncture serait l’une des trois préférées.
L’OMS a défini 43 domaines d’application pour l ’acupuncture.
Quelques domaines où l’acupuncture a montré les résultats les plus prometteurs (sic) :
Douleur chronique, troubles musculosquelettiques, anxiété et dépression…
Les études scientifiques ont démontré que l’acupuncture agit (entre autres) par libération d’endorphines et de neurotransmetteurs.
Mais toutes les études ne s’accordent pas sur l’efficacité de l’acupuncture.
La communauté médicale n’est pas unanime à la considérer comme une méthode scientifiquement prouvée en raison de la difficulté à réaliser des études randomisées et contrôlées.
Quels risques avec l ’acupuncture ?
Les risques sont mineurs si exercice pratiqué par des professionnels expérimentés. Pas d’interférence avec les autres traitements. Conclusion de l’auteur, lui-même acupuncteur : L’acupuncture représente donc une option thérapeutique valable… avec une base scientifique solide et une reconnaissance croissante dans la médecine occidentale.
Mon opinion sur l’acupuncture et mes recommandations
L’acupuncture peut vous apporter des bienfaits ( fussent-ils liés à un effet placebo) si vous y croyez. Si elle ne vous fait pas de bien, elle ne vous fera pas de mal. Mes recommandations : Ne pas arrêter le suivi et le traitement prescrit par votre neurologue.
Maladie de Parkinson : La piste de la greffe de neurones se précise
Journal Le Figaro du 18 Avril 2025 Par Cécile Thibert
Document médical mis à disposition in extenso. L’association laisse aux auteurs la responsabilité de leurs dires et prie les adhérents lecteurs de s’adresser à leur(s) médecin(s) pour toute interrogation à propos du document.
Deux équipes ont transplanté des cellules productrices de dopamine dans le cerveau d’une dizaine de patients, sans effets indésirables graves
Cécile Thibert
Vous trouverez en cliquant sur le bouton, un article de presse sur la maladie de Parkinson (Journal du Figaro du 18 avril 2025). Denis DELOY – Secrétaire Association Parkinson 66
La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente. Le nombre de cas augmente, et notamment chez les moins de 40 ans.
Comment l’expliquer ?
Quelle est la place de l’environnement dans cette maladie ?
Que propose-t-on aux patients aujourd’hui ?
Je vous joins un podcast de France Culture, diffusé aujourd’hui, lié à la maladie de Parkinson.
Document médical mis à disposition in extenso. L’association laisse aux auteurs la responsabilité de leurs dires et prie les adhérents lecteurs de s’adresser à leur(s) médecin(s) pour toute interrogation à propos du document.
C’est par l’intermédiaire de Muriel Rodriguez des associations AT66 et l’Olivier, que nous avons pu avoir cette information. Elle est aussi formatrice des Aidants. Merci à elle pour ce partage. Voici ce qu’elle nous dit :
trois enquêtes ont été menées auprès des Proches Aidants et des professionnels de santé
un guide pratique a été édité par France Parkinson, sur les soins palliatifs et la fin de vie des malades atteints de la maladie de Parkinson.
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Des chercheurs français injectent de la dopamine dans le cerveau des malades et ça marche
Vous trouverez ci-joint un article du journal « Les Echos » sur les avancées en matière de recherche au niveau du traitement de la maladie de Parkinson.
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Merci à Céline pour l’information. Denis DELOY Secrétaire Association Parkinson 66
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