Elle a le format d’une carte de crédit et permet aux personnes en situation de handicap d’avoir des droits spécifiques en matière de stationnement. La « Carte Mobilité Inclusion » a été mise en place en 2017. À quoi sert-elle ? Comment l’obtenir ? Est-elle valable dans toute l’Union européenne ? Des questions auxquelles il n’est pas toujours évident de trouver une réponse.
Pour qui est réservée la CMI Stationnement ?
La CMI-S est réservée aux personnes en situation de handicap et à certaines personnes âgées bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (Apa). | HANS LUCAS VIA AFP Mise en place en 2017, la «Carte mobilité inclusion Stationnement personnes handicapées (CMI-S) a remplacé l’ancienne carte de stationnement réservée aux personnes en situation de handicap et délivrée jusqu’alors en version papier. Plus «sécurisée et infalsifiable», la CMI- cohabite jusqu’en 2026 avec l’ancienne carte, ainsi qu’avec la Carte européenne de stationnement. Bien qu’elle soit en circulation depuis plusieurs années, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver dans les démarches à faire et dans les droits auxquels la CMI-S donne accès
A quoi sert la CMI-S ?
La CMI-S est réservée aux personnes en situation de handicap et à certaines personnes âgées bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (Apa). Les titulaires de cette carte ont la possibilité d’utiliser gratuitement toutes les places de parking ouvertes au public et les places réservées aux personnes en situation de handicap, signalées par le symbole d’un fauteuil roulant. Il n’y a normalement pas de limitation de durée, certaines communes peuvent l’exiger – elle ne peut toutefois être inférieure à douze heures. Attention : s’agissant des places dites « arrêt minute », « il n’y a pas de dispositions spécifiques en ce qui concerne les personnes handicapées », expliquait en janvier dernier auprès de Ouest-France, maître Sylvain Bouchon, avocat au barreau de Bordeaux (Gironde). À ce titre, les personnes en possession de la CMI-S sont donc soumises à la même législation que les personnes non titulaires de la carte. Enfin, le site du Service Public rappelle que « le paiement d’une redevance peut être exigé pour se garer dans les parcs de stationnement munis de bornes d’entrée et de sortie accessibles depuis leur véhicule aux personnes en situation de handicap. » Pour rappel, le stationnement abusif sur un emplacement réservé aux personnes en situation de handicap est assimilé à un stationnement gênant et est puni d’une amende de 135 €.
Comment utiliser la CMI-S ?
La CMI-S doit être apposée derrière le pare-brise, à l’avant du véhicule. Ceci permet la lecture du flash code en cas de contrôle. Les personnes peuvent l’apposer sur leur propre voiture ou de celle de leur accompagnateur. À noter que le site du Service Public rappelle que c’est bien « la possession de la carte et non son apposition qui fonde la gratuité du stationnement ». Elle doit être enlevée dès lors que son ou sa titulaire n’utilise plus le véhicule. Seules les forces de l’ordre (gendarmerie, police nationale et polices municipales) ont accès aux informations relatives à la validité de la carte.
Certaines collectivités ont adopté de nouvelles gestions de contrôles des stationnements, via un dispositif de lecture automatique des plaques d’immatriculation (LAPI). Il est donc parfois possible pour les personnes titulaires d’une CMI-S d’enregistrer la plaque d’immatriculation du véhicule qu’elles utilisent le plus souvent, directement auprès de la mairie. De cette manière, elles seront reconnues de façon permanente. Elles peuvent aussi solliciter un ticket gratuit en choisissant le ticket réservé aux personnes à mobilité réduite, ticket qu’elles doivent déposer dans le véhicule avec la carte.
Comment obtenir la CMI-S ?
Cette carte est gratuite. La demande est à faire en ligne ou via un formulaire auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Elle est ensuite évaluée et un avis est donné par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). En cas d’avis favorable, c’est l’Imprimerie nationale, en charge de la fabrication des titres sécurisés, qui gère l’envoi de la carte, directement au domicile du titulaire. À noter que si l’ancienne carte de stationnement est valide jusqu’au 31 décembre 2026, il est possible de demander la CMI-S sans attendre cette date. La CMI-S peut être attribuée de manière définitive ou pour une durée déterminée : d’un an jusqu’à vingt ans. En cas de perte ou de vol, il faut directement s’adresser à l’imprimerie nationale et s’acquitter d’un montant de 10 € pour sa réédition.
La CMI-S est-elle valable dans toute l’Union Européenne ?
En théorie, les cartes de stationnement destinées aux personnes en situation de handicap doivent être reconnues dans tous les pays membres de l’UE, et ce, depuis 1999. À cet égard, le site du Service Public, mentionne bien que les bénéfices de la CMI-S sont valables « dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. » Mais problème : dans la pratique, le nouveau format de la CMI-S ne correspond pas au standard européen, et n’est donc pas reconnu dans l’ensemble de ces derniers… « Fréquemment, des automobilistes français en situation de handicap sont verbalisés en Allemagne », rapportait d’ailleurs en avril 2024 le quotidien Les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA). Le journal préconisait alors quelques conseils comme « imprimer et apposer à côté de la CMI-S, la brochure explicative de la carte de stationnement pour personnes handicapées dans l’Union européenne […] (disponible dans toutes les langues de l’UE) ». Depuis octobre 2024, une directive de l’UE prévoit bien l’établissement d’une nouvelle carte européenne de stationnement et ce, à l’horizon 2028 (l’actuelle carte européenne n’étant pas toujours non plus reconnue dans tous les États membres de l’UE…).
Une amende malgré ma carte : comment contester ?
Malheureusement, même en possession d’une carte CMI-S, il arrive d’être verbalisé à tort pour un stationnement non payé. Il est alors demandé de payer un « forfait de post- stationnement » (FPS), qu’il est possible de contester. Pour cela, le site de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (ANTAI) rappelle qu’il faut « obligatoirement former un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) auprès de l’autorité administrative locale mentionnée sur l’avis de paiement, dans la partie intitulée Comment contester cet avis de paiement ? » L’ensemble des pièces justificatives est à transmettre dans un délai d’un mois, par lettre recommandée avec avis de réception ou par l’intermédiaire du procédé électronique (mentionné dans l’avis de paiement). Si toutefois les personnes rencontrent des difficultés pour faire valoir leur droit, elles peuvent aussi contacter le Défenseur des droits par téléphone (09 69 39 00 00), ou directement sur le site internet defenseurdesdroits.fr. Il est également possible de demander de l’aide auprès d’un délégué régional.
Cet exposé a été présenté dans le cadre des vendredis du Handicap en avril 2025 organisé conjointement par FPO (France Alzheimer 66) et PK 66. Nous avons exposé les difficultés à poser une définition et une délimitation des INM. Cette question des INM est importante. Les INM doivent être placées où elles doivent l’être, c’est-à-dire à côté de ce qui constitue la prise en charge classique de la maladie de PARKINSON (évaluations cliniques régulières, prescription de médicaments (L dopa et agonistes), prescriptions de rééducations orthophoniques et kinésithérapiques, interventions neurochirurgicales. Ces actions dont l’efficacité est reconnue sont prises en charge par la sécurité sociale. J’y inclus des interventions médicales complémentaires (enregistrement polygraphique du sommeil, prise en charge par un psychiatre…).Les INM viennent après ou à côté, non pour intervenir sur un symptôme précis mais dans une approche plus globale et visent à améliorer l’état général physique et psychique. Des études portent sur les INM et tentent d’évaluer leur efficacité ce pour donner au patient toutes les informations souhaitables ( mode d’action, fréquence et contenu des séances, effet bénéfique espéré et éventuels effets indésirables, coût…). Mais en aucun cas les INM ne peuvent se substituer à la prise en charge médicale classique dont on connait les effets mais également les limites actuelles dans l’attente de nouvelles avancées de la recherche.
DOCTEUR c. cAPDEVILLE
INM – Un concept à définir
Les INM se définissent d’abord par ce qu’elles ne sont pas
dans le champ médical : médicament, matériel biologique implantable …
dans le domaine paramédical : kinésithérapie, orthophonie…
dans le domaine culturel : pratique artistique, UTL, lecture …
dans des pratiques sportives : tennis de table, marche nordique ..
dans le domaine de l’hygiène de vie : diététique, lutte contre la sédentarité etc
Les INM – ce qu’elles sont
Interventions : actions de soins et de prévention
Conduites par des professionnels (dûment formés)
Basées sur des principes, des mécanismes biologiques et psychologiques
Complémentaires aux traitements classiques
Menées (le plus souvent) à l’initiative des patients eux-mêmes
Impossible d’en faire la liste exhaustive: homéopathie, acupuncture, ostéopathie, méditation pleine conscience ….
INM – Autres appellations courantes
INH : CAM ( Complementary and Alternative Medicine)
Académie nationale de médecine : Thérapies complémentaires
Le terme intervention retenu car plus large que le mot produit, plus inclusif que thérapie (qui exclut la prévention)
Le terme “non médicamenteuse” renvoie à des mécanismes biologiques ou psychologiques
INM – Pour quelles raisons ce concept a été créé
Le concept a été créé pour protéger les patients en leur permettant comme pour tout acte médical d’être informés sur :
leur mode d’action
les indications
les modalités d’application (nombrer de séances…)
les bénéfices attendus, risques d’interférences, effets indésirables. Permettant d’appliquer le principe de base : PRIMUM NON NOCERE et d’évaluer la balance bénéfices/risques
Traitements proposés dans la maladie de Parkinson
En l’absence de la compréhension des mécanismes physiopathologiques, les traitements proposés dans la maladie de PARKINSON sont symptomatiques.
Traitement médicamenteux : dopamine ou agonistes dopaminergiques
Frein culturel : Nécessité de promouvoir une conception globale du traitement dans laquelle la prise en charge médicamenteuse et la prise en charge non médicamenteuse apparaissent complémentaires dans un objectif curatif et préventif
Frein chez le médecin : Manque de disponibilité et défaut d’information
Frein chez le patient : Difficultés à accepter les INM (contraintes de temps et de disponibilité), pb économiques, pb de mobilité
Frein scientifique : Difficultés à produire des évaluations randomisées
Pourquoi choisir l’acupuncture ?
Selon le Dr STEPHAN 40 % des patients utiliseraient une forme quelconque de médecine complémentaire et l’acupuncture serait l’une des trois préférées.
L’OMS a défini 43 domaines d’application pour l ’acupuncture.
Quelques domaines où l’acupuncture a montré les résultats les plus prometteurs (sic) :
Douleur chronique, troubles musculosquelettiques, anxiété et dépression…
Les études scientifiques ont démontré que l’acupuncture agit (entre autres) par libération d’endorphines et de neurotransmetteurs.
Mais toutes les études ne s’accordent pas sur l’efficacité de l’acupuncture.
La communauté médicale n’est pas unanime à la considérer comme une méthode scientifiquement prouvée en raison de la difficulté à réaliser des études randomisées et contrôlées.
Quels risques avec l ’acupuncture ?
Les risques sont mineurs si exercice pratiqué par des professionnels expérimentés. Pas d’interférence avec les autres traitements. Conclusion de l’auteur, lui-même acupuncteur : L’acupuncture représente donc une option thérapeutique valable… avec une base scientifique solide et une reconnaissance croissante dans la médecine occidentale.
Mon opinion sur l’acupuncture et mes recommandations
L’acupuncture peut vous apporter des bienfaits ( fussent-ils liés à un effet placebo) si vous y croyez. Si elle ne vous fait pas de bien, elle ne vous fera pas de mal. Mes recommandations : Ne pas arrêter le suivi et le traitement prescrit par votre neurologue.
Maladie de Parkinson : La piste de la greffe de neurones se précise
Journal Le Figaro du 18 Avril 2025 Par Cécile Thibert
Document médical mis à disposition in extenso. L’association laisse aux auteurs la responsabilité de leurs dires et prie les adhérents lecteurs de s’adresser à leur(s) médecin(s) pour toute interrogation à propos du document.
Deux équipes ont transplanté des cellules productrices de dopamine dans le cerveau d’une dizaine de patients, sans effets indésirables graves
Cécile Thibert
Vous trouverez en cliquant sur le bouton, un article de presse sur la maladie de Parkinson (Journal du Figaro du 18 avril 2025). Denis DELOY – Secrétaire Association Parkinson 66
La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente. Le nombre de cas augmente, et notamment chez les moins de 40 ans.
Comment l’expliquer ?
Quelle est la place de l’environnement dans cette maladie ?
Que propose-t-on aux patients aujourd’hui ?
Je vous joins un podcast de France Culture, diffusé aujourd’hui, lié à la maladie de Parkinson.
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C’est par l’intermédiaire de Muriel Rodriguez des associations AT66 et l’Olivier, que nous avons pu avoir cette information. Elle est aussi formatrice des Aidants. Merci à elle pour ce partage. Voici ce qu’elle nous dit :
trois enquêtes ont été menées auprès des Proches Aidants et des professionnels de santé
un guide pratique a été édité par France Parkinson, sur les soins palliatifs et la fin de vie des malades atteints de la maladie de Parkinson.
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qui unissent leurs voix au profit de notre association «Parkinson 66». Le concert aura lieu le samedi 29 mars 2025 à 17h en l’Eglise Saint Marcel à Villelongue de la Salanque. A diffuser autour de vous sans modération. Avec tous mes remerciements et toute mon amitié. Marcel – Trésorier Association Parkinson 66
Sous la direction d’Alain Camps, une partie des choristes de Bompas Canta, en l’église de Bompas en mars 2023.
L’association ” S’unir pour mieux vous soutenir ” avec qui nous partageons des actions lors de forums ou d’autres événements, organise un
Diner Spectacle :
Vendredi 23 mai 2025 à 20 h
Domaine de Rombeau
2 Av. de la Salanque
66600 Rivesaltes
45 € par personne
Pour plus d’informations veuillez consulter l’affiche. Denis DELOY Secrétaire Association Parkinson 66
Mieux connaitre “S’unir pour mieux vous soutenir”
En cliquant sur le bouton vous serez connectés au site de cette association très dynamique des P.O. Vous pourrez y visionner plusieurs vidéos et ainsi mieux connaitre leurs adhérents.
Des chercheurs français injectent de la dopamine dans le cerveau des malades et ça marche
Vous trouverez ci-joint un article du journal « Les Echos » sur les avancées en matière de recherche au niveau du traitement de la maladie de Parkinson.
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Merci à Céline pour l’information. Denis DELOY Secrétaire Association Parkinson 66
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